Comment soulager une crise de goutte? Les solutions

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La goutte est une maladie chronique causée par une présence excessive d’acide urique dans le sang, dite hyperuricémie. Elle peut atteindre toutes les articulations du patient. En Europe occidentale, la goutte toucherait près de 5 % de la population. Ce chiffre a tendance à augmenter compte tenu du taux d’obésité. Comme cette maladie est extrêmement douloureuse pour les articulations, l’absence de prise en charge adéquate pourrait être une source d’invalidité. Dès lors que la goutte est diagnostiquée, le patient doit suivre le traitement prescrit par son médecin. Focus sur les solutions pour guérir cette affection qui figure parmi les maladies inflammatoires les plus fréquentes.

Comment soulager une crise de goutte? Les solutions

Comprendre la goutte

La goutte est une maladie inflammatoire provoquant une importante douleur au niveau de l’articulation. Elle est liée à une hausse du taux d’acide urique dans le sang (supérieur à 60 mg/l ou 360 µmol/l). L’acide urique compte parmi les rejets produits par le métabolisme du corps. En cas d’excédent, elle va s’implanter dans l’organisme, notamment entre les articulations, sous forme de cristaux. Ce dépôt de cristaux est ainsi à l’origine des réactions inflammatoires.

Cette forme d’arthrite est plus fréquente chez les hommes à partir de 30 ans. Chez la gent féminine, elle apparaît surtout après la ménopause. Souvent, la goutte se déclenche suite à un traitement diurétique lié à une hausse de la tension artérielle.
Ces dernières années, l’effectif des patients atteints de la goutte s’est dédoublé. L’accroissement de l’état d’obésité, l’espérance de vie, la survenue des maladies rénales chroniques, la prise de certains médicaments et la mauvaise alimentation sont en cause.

La goutte provoque ainsi des crises récurrentes, surtout si la prise en charge n’est pas adaptée à l’état du patient. Elle entraîne d’importantes douleurs au niveau de quelques articulations. En général, si les crises durent quelques jours, les symptômes disparaissent au bout de plusieurs semaines. Durant une crise de goutte, toutes les articulations peuvent être lésées. Cependant, les douleurs débutent à la base du gros orteil. Cette partie du pied est enflée et change de couleur pour devenir violacée.

Comment évolue une crise?

La goutte évolue par poussées, ce qui cause une crise. En général, une basse température favorise la formation des microcristaux d’urate. Durant la crise de goutte, les articulations des pieds sont celles qui sont touchées en premier. La plus exposée est la première articulation du gros orteil.

Le choc, le stress ou l’arrêt brutal de certains médicaments sont les principales causes d’une crise de goutte. Pour défendre l’organisme, les cellules vont intervenir et lutter contre les microbes. Ce phénomène va ainsi provoquer les douleurs. Même si les cristaux logent encore dans les articulations, la crise de goutte s’arrête d’elle-même au bout de quelques jours. Pour cause, l’organisme ne libère plus les substances anti-inflammatoires.

Les causes et les facteurs de risque

Les causes de la goutte

Les principales causes de la goutte sont les excès de table trop fréquents et l’abus d’alcool. Il s’agit notamment des boissons comme le whisky, le gin, la vodka, la bière ou le rhum. Le père de la médecine, Hippocrate, avait observé que cette pathologie touchait surtout les « bons vivants ». D’ailleurs, la goutte était jadis qualifiée de maladie des riches ou des rois. En effet, seuls les privilégiés pouvaient s’offrir des repas copieux et bien arrosés. Cela a permis à Hippocrate de démontrer que la goutte était liée aux plaisirs de la table. Dans de rares cas, la pathologie est d’origine héréditaire. Les recherches actuelles démontrent par ailleurs que la goutte serait liée à la prise de certains médicaments ou à l’évolution d’une autre maladie.
Les facteurs de risque

Certains facteurs peuvent favoriser la surproduction d’acide urique, et donc l’apparition de la goutte. Ce sont notamment :

• Les excès de table : la surconsommation de protéines issues des abats, des viandes blanches, des viandes rouges, du poisson et des fruits de mer augmente le taux d’acide urique. Un apport calorique excédant, celui dont l’organisme a besoin, a également le même effet.

• L’abus d’alcool : une étude montre que la moitié des cas de goutte serait liée à de mauvaises habitudes, dont la consommation d’alcool. En effet, l’éthanol contenu dans les boissons alcoolisées favorise la surproduction d’acide urique. À noter que la bière est celle qui accentue fortement ce phénomène.

• Le stress constitue un facteur de risque pour la goutte puisqu’il épuise les antioxydants dans l’organisme. Cela laisse la voie aux radicaux libres qui vont s’attaquer aux cellules et les tuer. Ce phénomène provoque de même l’augmentation d’acide urique.

Les personnes à risque

Certaines personnes présentent plus de risques d’être touchées par la goutte que d’autres. Elles doivent ainsi faire plus attention, surtout au niveau de leur alimentation. Les hommes sont ainsi plus exposés à cette pathologie que les femmes. En effet, le taux d’acide urique présent dans le sang masculin est plus élevé que celui de la femme. Avec l’avancée de leur âge, les hommes s’exposent ainsi de plus en plus à la goutte.

Chez la femme, les risques s’accentuent lors de la ménopause. Son taux d’acide urique s’approche à ce moment-là de celui retrouvé chez les hommes. Cela s’explique par le fait que, avant la ménopause, les œstrogènes aident à éliminer l’acide urique par les reins.

Une personne s’expose également aux symptômes de la goutte pour ses problèmes de santé. Aussi, les personnes sujettes à une maladie rénale, au diabète, à l’hypertension, à l’athérosclérose, à l’hypercholestérolémie et au syndrome métabolique présentent des risques élevés. La prise régulière de médicaments, comme les diurétiques et l’aspirine (à faible dose), augmente également le risque de développement de la goutte. Enfin, les antécédents familiaux d’une personne peuvent l’exposer à cette maladie. En effet, un problème métabolique héréditaire peut favoriser la surproduction d’acide urique dans l’organisme.

Les symptômes de la goutte

Les manifestations d’une goutte sont visibles. En général, l’état de santé du patient est changeant. Il peut aller se coucher en étant en parfaite santé, puis se réveiller en pleine nuit avec des douleurs intenses au niveau du gros orteil. Au début, la personne a l’impression que de l’eau froide est versée sur son articulation. Il ressent ensuite une plus importante douleur comme si l’articulation était cisaillée et pressée. La zone douloureuse rougit, devenant chaude et sensible au toucher. Quand la douleur est extrême, même le contact avec le drap peut faire souffrir la personne. Petit à petit, le gonflement qui ne concernait que le gros orteil va s’étendre sur une grande partie de ses pieds. Plus tard, la personne ne pourra plus porter ses chaussures. Dans certains cas, il pourrait manifester de la fièvre.

Appelée goutte aigüe ou arthrite goutteuse, cette crise s’étale sur 3 à 10 jours. Elle peut, cependant, être soulagée par des traitements rapides. Dans les années suivantes, la majorité des patients connaissent un autre épisode de crise. Au fil du temps, la crise devient plus persistante et touche d’autres articulations.

Chez les patients touchés par une goutte chronique, les crises ne s’atténuent pas. Celles-ci persistent et les cristaux finissent par déformer les articulations, de façon irréversible. Néanmoins, cette forme de goutte reste très rare. Les cristaux d’acide urique ne s’accumulent plus uniquement dans les articulations, mais vont atteindre les autres tissus. Ils vont déposer des masses friables, blanchâtres ou jaunâtres, appelées « tophi » dans plusieurs zones. Celles concernées sont notamment les orteils, les doigts, la partie arrière des coudes et des talons, ainsi qu’autour de la partie externe de l’oreille. S’ils traversent la peau, ces tophi peuvent provoquer la formation d’ulcères.

Le risque d’être touché par une maladie cardiovasculaire est élevé chez les patients goutteux. Ils s’exposent surtout à l’athérosclérose, une maladie provoquant le durcissement des artères. Celle-ci cause souvent un accident vasculaire cérébral ou une crise cardiaque. Les scientifiques n’ont cependant pas encore prouvé l’existence d’une véritable corrélation entre un taux élevé d’acide urique dans le sang et l’apparition de l’athérosclérose. Les patients de la goutte présentent juste un important taux de graisse viscérale et plusieurs facteurs de risques liés à l’athérosclérose. Ils présentent notamment une pression artérielle élevée, ainsi qu’un taux de glucose et de cholestérol important. Ces risques sont néanmoins réduits si le patient suit convenablement le traitement recommandé par son médecin.

À noter que la goutte peut provoquer des calculs rénaux ou une insuffisance rénale. Si c’est le cas, le patient ressent des douleurs intenses au flanc ou à l’aine. Son urine peut également contenir du sang.

Le diagnostic

Les manifestations d’une goutte sont généralement évidentes. Le médecin établit son diagnostic en se basant en même temps sur les antécédents du patient et un examen physique. Il pourrait également considérer d’autres phénomènes comme c’est le cas d’une infection. Pour un diagnostic définitif, il s’agit de vérifier la présence ou non de cristaux dans le liquide des articulations. Le taux d’acide urique dans le sang permet également de déterminer si la personne est atteinte ou non de goutte. Selon le cas, le médecin peut prescrire l’un des prélèvements suivants :

• Une prise de sang : la personne est touchée par la goutte si le taux d’acide urique dans son sang dépasse les 60 mg/l.

• Un examen sur un échantillon d’urine : il s’agira d’évaluer la quantité d’acide urique que les reins sécrètent.

• Une ponction du liquide synovial de l’articulation touchée : cette technique de diagnostic consiste à confirmer la présence de cristaux d’acide urique. Même s’il est impossible de détecter les cristaux d’acide urique à travers les rayons X, l’échantillon de liquide synovial observé au microscope permettra de les voir.

Le traitement médical de la goutte

Actuellement, aucun traitement d’ordre curatif n’existe pour la goutte. Les médicaments visent juste à améliorer le quotidien du patient. Ils permettent :

• de soulager les douleurs et les inflammations durant les crises de goutte aiguës. Les médicaments, notamment les agents anti-inflammatoires, visent également à interrompre la crise ;

• d’éviter les récidives et les éventuelles complications. Les médecins prescrivent des médicaments permettant de réduire le taux d’acide urique dans le sang.

Le traitement prescrit pour les douleurs et les inflammations

Consultez obligatoirement votre médecin en matière de santé.

Durant une crise de goutte, le médecin prescrit au patient des anti-inflammatoires non stéroïdiens oraux. Pour cause, ces types de médicaments agissent vite. Les plus fréquents sont l’ibuprofène (Advil®, Motrin®) et le naproxène (Naprosyn®, Aleve®, Anaprox®). S’ils ne suffisent pas à soulager la douleur, le médecin prescrira un traitement par voie orale à la Colchicine (Colchimax®). Ce médicament est à la fois un antidouleur et un anti-inflammatoire. Auparavant, ce fut le premier médicament recommandé pour atténuer la goutte. En le prenant sur une longue période, le patient voit la fréquence de ses crises réduire. À noter cependant que la Colchicine ne peut empêcher la constitution de cristaux d’acide urique au niveau des articulations. Par ailleurs, elle pourrait présenter des effets indésirables chez certains patients. Les plus fréquents sont la diarrhée, les vomissements, les nausées et les crampes abdominales. Compte tenu de ces effets indésirables, la Colchicine n’est plus prescrite en premier lieu pour soulager les douleurs de la goutte. Elle est utilisée en dernier recours par le médecin.

Si tous ces traitements sont inefficaces, le médecin prescrira des anti-inflammatoires stéroïdiens ou corticostéroïdes. Ces derniers sont pris par voie orale, sous forme de comprimés ou par injection, au niveau de l’articulation touchée.
Notez que, même si l’aspirine est un anti-inflammatoire reconnu, elle est proscrite dans le traitement de la goutte. Pour cause, ce médicament accentue l’augmentation du taux d’acide urique dans le sang.

Le traitement des récidives et des complications

Le traitement thérapeutique permet de réduire l’uricémie et d’éviter ainsi les crises. Il vise également à minimiser les risques de problèmes rénaux et de séquelles sur les articulations. Ainsi, la médication agit de deux manières sur le patient, avec des résultats intéressants.

Les médicaments prescrits peuvent agir sur les reins de manière à excréter l’acide urique. En même temps, ils préviennent le dépôt de cristaux dans les articulations. Pour ce traitement, le plus efficace reste le probénécide (Bénémide en France, Benuryl au Canada). Celui-ci est cependant proscrit pour les patients atteints d’une insuffisance rénale ou de calculs rénaux.
Pour réduire la production d’acide urique, le médecin prescrit de l’allopurinol (Zyloric® en France, Zyloprim® au Canada). Ce traitement limite les dommages articulaires que le patient pourrait subir sur le long terme. Chez le patient, la diminution du taux d’acide urique se fait remarquer dès les premières 24 heures suivant les traitements. Les effets du médicament se poursuivent, et au bout de 2 semaines, les résultats sont déjà satisfaisants. À noter que l’allopurinol inhibe un enzyme actif dans la synthèse de l’acide urique. Ce médicament n’est toutefois prescrit qu’après la fin de la crise aiguë de goutte. Pour cause, il pourrait l’accentuer et la faire ressurgir.

L’alimentation, la clé pour soigner la goutte

Avant le recours à la médication, l’alimentation était l’alternative de base pour traiter la goutte. En effet, certains aliments favorisent les crises et l’augmentation du taux d’acide urique dans le sang. Il s’agit des aliments riches en purines. Le patient devrait les éviter durant les crises de goutte.

Les médecins conseillent également de suivre certaines règles d’alimentation entre les crises, ou dans le cas d’une goutte chronique. Les voici :

• adapter l’apport énergétique journalier selon les besoins de son organisme : si la personne doit perdre du poids, cela devrait se faire petit à petit. En effet, une perte de poids trop rapide pourrait diminuer l’excrétion d’acide urique par les reins. Pour connaître son poids de forme, le patient devrait se référer à son indice de masse corporelle (IMC) ;

• équilibrer l’alimentation en répartissant au mieux les apports en lipides, en protéines et en glucides : si nécessaire, le patient peut demander des conseils à un diététicien ;

• s’assurer de manger suffisamment de fruits et légumes : ces aliments protègent contre la goutte. La femme devrait prendre 7 à 8 portions par jour, contre 8 à 10 portions pour l’homme ;

• limiter la consommation d’alcool : la dose recommandée est d’une consommation par jour, 3 fois par semaine. À noter cependant que la dose d’alcool tolérée par chaque patient est différente ;

• boire au moins 2 litres de boissons par jour (eau, jus, thé…) : si possible, l’eau doit être privilégiée.

Les patients de la goutte se posent aussi des questions sur la consommation ou non du café. Ce dernier contient certes des purines, mais il n’est pas proscrit en cas de goutte. Des études épidémiologiques ont même permis de démontrer qu’en consommer régulièrement protégeait le patient contre la maladie. Cela ne signifie pas pour autant qu’il peut faire des excès.

Une autre étude, effectuée dans le cadre de la Health Professional Follow-up Study, affirme l’existence d’un lien entre la vitamine C et le taux d’acide urique sanguin. Elle démontre que la vitamine C par l’alimentation permettait de maintenir le taux d’acide urique à son bas niveau. Cela n’a cependant pas encore fait l’objet d’autres recherches.

Enfin, notez que les diètes cétogènes sont proscrites pour les patients de la goutte. Pour cause, elles sont riches en matières grasses et pauvres en glucides. De plus, une telle alimentation réduit l’excrétion de l’acide urique par les reins.

L’alimentation en cas de crise

Outre la médication, l’alimentation joue un rôle crucial en cas de crise de goutte. Les médecins conseillent les patients de faire comme suit :

• consommer moins ou ne pas consommer de fruits de mer, de poissons, de gibiers…, puisque ces derniers sont riches en purines ;

• éviter de manger des aliments riches en matières grasses ;

• boire suffisamment, 2 à 3 litres de liquide par jour. Au minimum, la moitié doit être de l’eau.

Selon les causes de la crise, le médecin peut apporter des changements à l’alimentation du patient. Aussi, le mieux serait, en parallèle, de consulter un nutritionniste. Ce spécialiste est le mieux placé pour donner des conseils personnalisés sur les aliments à privilégier en cas de crise de goutte.

Baisser le taux d’acide urique par l’alimentation

Pour réduire son taux d’acide urique, le patient doit adopter un régime alimentaire pauvre en purines. En parallèle, il devra augmenter l’apport en oméga-3, en vitamine C et en aliments protecteurs.

Les aliments pauvres en purines à consommer sont le fromage, les amandes, les légumes verts, les laitages allégés, les œufs, les fruits, les pains et céréales (non complets), ainsi que les soupes de légumes. Concernant les boissons, l’eau, le thé et le café sont à privilégier.

Le patient devra également intégrer des aliments protecteurs dans son alimentation. Ce sont notamment les produits laitiers allégés, les fruits, les légumes, les noix, les légumineuses et les céréales complètes. Les apports de ces aliments en glucides, en protéines et en lipides doivent être équilibrés entre les trois repas. Pour l’apport en vitamine C, les aliments à privilégier sont le poivron rouge, la papaye, le kiwi, l’orange, le brocoli, la mangue, la fraise, le chou de Bruxelles ou la pamplemousse.

Les oméga-3 sont bénéfiques pour les patients de la goutte. En effet, ils luttent contre les inflammations. Néanmoins, il est conseillé d’opter pour des oméga-3 d’origine végétale. Pour cause, ceux d’origine marine sont généralement riches en purines. Ces aliments riches en oméga-3 sont notamment l’huile de noix, l’huile de lin, la noix, l’avocat, l’huile de colza et les graines de chia. D’autres aliments comme l’ail et le curcuma peuvent également être bénéfiques pour les patients.

Est-il possible de prévenir la goutte ?

Oui, il est tout à fait possible de prévenir cette maladie. Cela passe par une maîtrise de son poids et de sa pression artérielle, ainsi qu’une bonne hydratation. L’alimentation joue également un rôle important dans la prévention de la goutte. Elle doit être saine et équilibrée pour éviter les crises. La consommation d’alcool est à éviter autant que possible.

Conclusion

La goutte est une maladie qui fut autrefois considérée comme une véritable calamité. Difficile à traiter, elle était source de maux chez les patients. Aujourd’hui, elle est plus facile à contrôler grâce à des médicaments qui réduisent considérablement le taux d’acide urique sanguin. Cela n’exempte cependant pas les patients d’adopter une alimentation saine. La goutte est une maladie qui dépend en grande partie de l’alimentation. De plus, les médicaments ne sont pas curatifs, ils permettent juste d’atténuer les symptômes. Concernant la médication pendant les crises de goutte, il est important de consulter un médecin. Certains patients ont tendance à prendre des anti-inflammatoires pour faire passer la douleur, sachant que cela doit se faire uniquement après le diagnostic du médecin.

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